Accueil Casablanca : Restitution des résultats du 1er Baromètre Marocain du Développement International

    Casablanca : Restitution des résultats du 1er Baromètre Marocain du Développement International

    (www.infomediaire.ma) – La restitution des résultats du 1er baromètre marocain du développement international aura lieu le 5 décembre 2011 à Casablanca. Le baromètre a été réalisé conjointement par le ministère du commerce extérieur, le cabinet BearingPoint et Sciences Po Paris. Un livret blanc sur les pratiques internationales des entreprises établies au Maroc sera diffusé à cette occasion. A noter que plus d’une centaine d’entreprises de référence dans le domaine du développement international, établies au Maroc, ont répondu à une cinquantaine de questions liées au mode d’internationalisation et de gestion de leur activité internationale. Les multinationales étrangères ont également exprimé leur perception et attentes du marché marocain.

     

    L’infomédiaire vous propose de découvrir les 1ers éléments du baromètre :

     
    – Le critère de premier choix d’un pays pour le développement de ses activités à l’international est largement la croissance du marché cité par 70% des répondants ;
     
    – L’internationalisation est perçue par 80 % des entreprises comme un moyen de faire croitre son chiffre d’affaires soit sur son activité traditionnelle (50%), soit sur de nouveaux métiers (30%) ;
     
    – Le Maroc est aujourd’hui perçu principalement comme une plate-forme pour l’exportation (60%) et pour les investissements (40%), mais est perçu dans 5 ans comme un futur hub financier majeur (près de 40%) ;
     
    – Si aujourd’hui l’Union Européenne est la principale cible des exportateurs marocains, dans 5 ans l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique du Nord représenteront une part plus importante des exportations marocaines, et les USA auront la même part des exportations que l’Union Européenne ;
     
    – 65 % des entreprises internationales voient le Maroc comme un partenaire à fort potentiel de croissance, et plus de la moitié comme un pays émergent stable ;
     
    – L’un des faits marquants dans les relations sièges – filiales, réside dans le processus de prise de décision de la maison mère : si le modèle « top down » (où la maison mère décide et la filiale exécute) reste dominant au sein des filiales marocaines, la tendance est au développement des modes en réseau où un échange réel s’établit entre filiales et maison-mère, mais aussi, dans le meilleur des cas, entre les filiales elles-mêmes ;

    – La gestion des RH est un des enjeux des relations sièges-filiales. Recrutement, gestion des compétences, programme de rétention, rémunération, autant de sujets clés à gérer tant au niveau global que local. Une alchimie à trouver qui n’est pas toujours évidente.

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