Le Maroc est encore là. Et plus que jamais, les Lions de l’Atlas avancent avec cette impression rare des équipes qui ont appris à souffrir, à patienter, puis à frapper au bon moment. Après leur succès face au Canada, les hommes de Mohamed Ouahbi retrouvent les quarts de finale de la Coupe du monde 2026, confirmant leur statut de grande nation du football mondial.
Dans ce nouvel épisode de On s’en Foot, Mehdi Msaddeq retrouve ses chroniqueurs pour revenir sur une rencontre à deux visages : une première période compliquée, marquée par la pression canadienne et plusieurs avertissements inquiétants, puis une seconde mi-temps beaucoup plus maîtrisée, où le Maroc a su imposer son expérience, sa maturité et son efficacité.
L’émission s’attarde notamment sur les prestations de Yassine Bounou, toujours décisif, Achraf Hakimi, patron dans les moments clés, Brahim Diaz, enfin influent dans le jeu, et surtout Azzedine Ounahi, auteur d’un doublé et symbole d’un joueur marocain capable de grandir dans les très grands rendez-vous. Les chroniqueurs analysent également le rôle de Soufiane Rahimi, la question des absences, et la capacité du groupe à s’adapter sans perdre son équilibre collectif.
Le grand sujet de cet épisode reste évidemment le choc à venir face à la France. Quatre ans après la demi-finale de 2022, les Lions ont une nouvelle occasion d’écrire l’histoire. Comment contenir les flèches françaises ? Comment isoler les créateurs des Bleus ? Comment trouver le bon équilibre entre ambition offensive et discipline défensive ? Autant de questions au cœur d’un débat animé, entre prudence tactique et confiance assumée.
Au programme également : un détour par le sacre historique du MAS de Fès, champion du Maroc après quatre décennies d’attente, un quiz consacré à Neymar, l’élimination surprise du Brésil face à la Norvège, ainsi qu’un échange musclé autour des polémiques d’arbitrage et de l’annulation controversée d’un carton rouge par la FIFA.
Une chose ressort de ce numéro : le Maroc n’aborde plus ces rendez-vous en outsider émerveillé. Il arrive avec du vécu, des certitudes, un public immense derrière lui et une génération qui sait que rien n’est interdit. Face à la France, les Lions de l’Atlas ont toutes leurs chances. Et peut-être même un peu plus que ça.
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