(www.infomediaire.ma) – La presse tunisienne critiquait vivement hier l'échec la veille de l'arrestation d'un chef d'un groupe salafiste jihadiste tunisien, recherché après l'attaque de l'ambassade américaine, et qui a prêché en plein centre de Tunis sans que les policiers présents n'interviennent. "Non seulement il ne se cache pas, mais il ose narguer tout le système. Il ne fait aucun doute que c'est la souris qui défie le chat", souligne le Quotidien. "Coupable ou innocent, la moindre des choses c'est qu'on aurait pu arrêter le suspect, ne serait-ce que pour sauver les apparences". Quant au quotidien Le Temps, il relève qu'Abou Iyadh a "pu répandre son venin vindicatif à la mosquée Al-Fatah avant qu'on ne le prévienne et qu'on ne lui donne le temps de déguerpir. Cela évoque un scénario de déjà vu : c'est comme cela que (Oussama) ben Laden a nargué les Américains durant des décennies". De son côté, le porte-parole du ministère, Khaled Tarrouche, a expliqué que les policiers avaient renoncé à intervenir afin d'éviter de nouveaux débordements.
Rejoignez-nous sur WhatsApp
Rejoignez-nous sur telegram
Suivez-nous sur Google News
