(www.infomediaire.ma) – Le coût de la transition économique, 2 ans après la révolution, a atteint 14% du PIB, soit une perte de croissance de 7,5% en 2012, et 6,5% en 2011, selon Mustapha Kamel Nabli, ex-gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Ce coût est extrêmement élevé par rapport à ce qui est prévu, a-t-il estimé au cours d'une conférence-débat organisée par l'Association des économistes tunisiens (ASECTU). Ces pertes de croissance sont dues essentiellement aux perturbations sociales et à la baisse de la croissance des secteurs sinistrés, tels que les mines et Phosphates, l'extraction du pétrole, le tourisme et le transport (-17,3% en 2011).
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