(www.infomediaire.ma) – "Le recours à l’avortement légal dans des cas extrêmes, comme le viol, l’inceste ou les malformations profondes du foetus, n’est plus un tabou. Il fait partie d’un agenda gouvernemental", a déclaré à l’AFP la ministre du développement social et de la famille, Nouzha Skalli. "Entre 2003 et 2010, 500 000 enfants sont nés de mères célibataires, et la législation actuelle ne permet même pas à une femme victime d’inceste d’avorter. Idem pour les cas de viol", précise Skalli qui ajoute que "ces cas extrêmes doivent être prévus par la loi en tenant compte des considérations éthiques et religieuses. Cela fera évoluer la législation parce qu’on ne peut pas continuer comme ça". A suivre !
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