À seulement 18 ans, Ayyoub Bouaddi s’impose déjà comme l’un des visages les plus marquants du début de la Coupe du monde 2026. Le jeune milieu marocain a retenu l’attention du Financial Times, qui lui consacre un long portrait après sa prestation remarquée lors du match d’ouverture du Maroc face au Brésil.
Le quotidien britannique souligne la maturité rare affichée par le Lion de l’Atlas, pourtant récemment arrivé en sélection. Face à l’un des adversaires les plus prestigieux du football mondial, Bouaddi a évolué avec une sérénité de joueur confirmé, dictant le tempo au milieu de terrain et se rendant constamment disponible pour ses coéquipiers.
Avec 87 ballons touchés, il a été le joueur marocain le plus impliqué dans le jeu, preuve de la confiance déjà placée en lui par le collectif national. Une performance d’autant plus impressionnante que le jeune talent n’a fait ses débuts avec les Lions de l’Atlas que quelques jours avant le tournoi.
Le Financial Times voit dans son ascension une véritable leçon de force mentale. Pour le média londonien, Bouaddi incarne cette nouvelle génération de footballeurs capables de transformer la pression en moteur, plutôt qu’en obstacle. Son profil intrigue aussi en dehors du terrain : brillant dans ses études, il poursuit un cursus universitaire en mathématiques, tout en menant une carrière sportive appelée à prendre une nouvelle dimension.
Le quotidien estime d’ailleurs que le joueur de Lille devrait attirer l’intérêt de très grands clubs européens dès cet été. Mais au-delà du marché des transferts, c’est surtout sa capacité à rester lucide, concentré et imperméable au stress qui impressionne.
Alors que le Maroc doit affronter l’Écosse vendredi, Bouaddi sait déjà que sa prestation face au Brésil appartient au passé. Une froideur mentale qui, selon le Financial Times, distingue les joueurs promis au plus haut niveau.
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