(www.infomediaire.ma) – Annus horribilis. C'est ce qu'a été 2011 pour la Banque commerciale du Chari (BCC). N°2 du Tchad par le total des dépôts fin 2010, l'établissement a brutalement dégringolé sur l'échiquier bancaire local, passant en quelques mois au 5ème rang. ‘‘Les clients ont eu peur et ils sont nombreux à avoir fermé leurs comptes, car ils pensaient que nous étions la banque de Kadhafi’’, explique Souraya Djaranabi, directrice de la communication de la BCC.
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