Festival du film arabe de Casablanca : 29 œuvres en lice pour la 7e édition

Le Festival du film arabe de Casablanca revient du 17 au 24 juillet 2026 pour une 7e édition placée sous le signe de la diversité cinématographique. Au total, 29 films ont été retenus dans les deux compétitions officielles, répartis entre 12 longs métrages et 17 courts métrages.

La sélection réunit des œuvres de fiction et des documentaires issus de plusieurs pays arabes. Elle met en lumière une nouvelle génération de cinéastes et des créations abordant aussi bien les trajectoires individuelles que les transformations sociales, les mémoires collectives et les réalités politiques de la région.

La compétition dédiée aux longs métrages comprend notamment « The Untold Intifada 1958 » du Palestinien Ward Jaraisi, « Sink » de la Jordanienne Zain Duraie, « A Matter of Life and Death » du Saoudien Anas Batahaf ou encore « Baab » de la réalisatrice saoudienne Nayla Al Khaja.

Le cinéma marocain y sera représenté par « Les Fourmis » de Yassine Fennane et « The Orphans’ Lake » de Salem Bellal. La sélection compte également des productions irakiennes, égyptiennes, tunisiennes et libanaises, à l’image de « Irkala – Gilgamesh’s Dream », « Complaint No. 713317 », « Looking for Ayda » et « The Cats, the Sea, and Everything in Between ».

La compétition des courts métrages rassemblera pour sa part 17 productions venues notamment de Syrie, de Jordanie, d’Égypte, d’Irak, d’Algérie, de Palestine, d’Oman, de Bahreïn, des Émirats arabes unis et du Maroc.

Parmi les films sélectionnés figurent « My Name Is Hope » de Sherwan Haji, « Ambush » de Yassmina Karajah, « Cone » de Mark Ayman, « Night Watchers » de Nina Khada, ainsi que « Behind the Curtain’s Edge » du réalisateur marocain Kacem Skalli.

En parallèle des compétitions officielles, le festival proposera 13 films hors compétition, entre formats courts et longs métrages. Cette programmation complémentaire comprendra notamment « Aisha Can’t Fly Away » de l’Égyptien Morad Mostafa, « Algues amères » du Marocain Driss Chouika, « L’Mina » de Randa Maroufi, « With the Wind » d’Inès Lehaire et « Chikha » de Zahoua Raji et Ayoub Layoussifi.

À travers cette programmation, le Festival du film arabe de Casablanca confirme son ambition d’offrir une vitrine aux cinématographies de la région, tout en favorisant la circulation des œuvres, la rencontre entre les professionnels et la découverte de nouvelles écritures.

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