(www.infomediaire.ma) – Le tribunal de 1ère instance de Casablanca a décidé de la mise en délibéré au 7 décembre de l’affaire de fraude aux examens du baccalauréat dans un établissement relevant de l’Académie régionale de l’éducation de la formation (AREF) du Grand Casablanca. Le tribunal a achevé, lors de cette audience, la suite des plaidoiries de la défense des 8 mis en cause qui a plaidé l’innocence et la prise en compte des circonstances atténuantes. Le représentant du ministère public avait requis le maximum des peines prévues par les articles de poursuite, soit des peines de prison de 3 à 5 ans contre les 8 mis en cause et l’interdiction d’exercer la profession d’enseignant pour une durée de 10 ans et ce, sur la base de la dangerosité de cet acte de fraude. Pour rappel, les mis en cause (membres du corps enseignant des secteurs public et privé) sont notamment poursuivis pour fraude dans un examen public pour permettre à un candidat d’obtenir un diplôme délivré par l’Etat et pour avoir informé autrui du contenu de l’examen avant son déroulement, corruption et corruption active.
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