(www.infomediaire.ma) – Quand l'immobilier va, le mariage vacille. La Chine connaît ces jours-ci une vague de divorces, qui s'expliquerait par la folie du pays pour les biens immobiliers. Tout est parti de l'adoption par le gouvernement central, vendredi dernier, d'une loi instituant une taxe de 20% sur les plus-values à la vente d'un logement qui n'est pas sa résidence principale. Elle devrait entrer en vigueur ce mois de mars. L'annonce de la mesure n'a pas eu l'effet escompté. Des hordes de propriétaires ont brusquement décidé de vendre leurs biens, leur 2ème logement tout au moins. À Pékin, les mises en vente de biens auraient bondi d'au moins 20%. Et, conseillés souvent par leurs banquiers, nombre de couples ont choisi de divorcer, temporairement au moins, pour échapper au couperet fiscal. La loi n'empêche pas un couple possédant 2 appartements de divorcer, de les revendre en échappant à la taxe, puis de se remarier juste après. Les économies réalisées peuvent atteindre des dizaines de milliers d'euros. Et selon le Shanghai Daily, les demandes de divorces ont été subitement multipliées par 4.
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