Intervenant lors d’une table ronde organisée par l’Académie du Royaume du Maroc autour de son livre ‘‘L’eau à l’échelle mondiale et nationale : ses ressources et son cadre juridique’’, Dahak a relevé que le Maroc comprend 14 rivières et ne connait aucun problème concernant les bassins partagés avec d’autres pays.
Le professeur spécialiste en droit de la mer a souligné que le Royaume a accordé au secteur de l’eau une importance capitale et a pris conscience de la vitalité de cette denrée depuis plus de 2 000 ans, accumulant ainsi une ancienne civilisation traitant l’eau ‘‘avec un degré extrême de prudence, de tolérance et de pragmatisme’’, éléments desquels émanent un ensemble de règles coutumières qui résolvent les problèmes de l’eau.
Après avoir salué les réalisations accomplies en la matière depuis 1930, il a indiqué que le Royaume n’a cessé depuis de surveiller, réviser et d’examiner la question de l’eau, ce qui lui a permis de jeter les bases d’un arsenal juridique intégré qui fait du Maroc un des pays les mieux dotés en ressources hydriques dans le monde.
Il a appelé les acteurs opérant au niveau des bassins hydrauliques et les intervenants dans le secteur à œuvrer pour préserver cette denrée vitale, dont dépend la survie des générations futures.
Il a soutenu que le Maroc a enregistré un stress hydrique qui persiste avec le temps, notant dans ce sens que la part d’eau par habitant est passée de 2 650 mètres cubes en 1960, contre 920 actuellement, et à peine 500 mètres cubes à l’horizon 2030.
Rejoignez-nous sur WhatsApp
Rejoignez-nous sur telegram
Suivez-nous sur Google News
