(www.infomediaire.ma) – L'économie tchadienne est particulièrement cyclique, car elle est très conditionnée par le secteur primaire, c'est-à-dire le pétrole et ses prix, ainsi que l'agriculture et les conditions climatiques. C'est le moins que l'on puisse dire. D'année en année, le taux de croissance est sujet à un mouvement de yoyo impressionnant : – 1,2% en 2009, 13% en 2010, 2,5% en 2011 et 6,9% prévus en 2012, selon le Fonds Monétaire International (FMI). De fait, tout dépend des prix du pétrole et du coton, de l'abondance des récoltes et de l'état des 20 millions de têtes des troupeaux. Par exemple, l'excellente pluviométrie de l'année 2010 a valu au pays une progression de 51,6% de sa production agricole vivrière, ce qui est énorme, et la raréfaction des pluies en 2011 une chute de 34%, ce qui est à peine moins impressionnant.
Rejoignez-nous sur WhatsApp
Rejoignez-nous sur telegram
Suivez-nous sur Google News
