Laâyoune-Sakia El Hamra : Un potentiel énergétique considérable

Avec son ensoleillement exceptionnel, ses vents constants et puissants et ses vastes espaces adaptés à l’implantation de projets énergétiques de grande envergure, la région de Laâyoune-Sakia El Hamra s’impose aujourd’hui comme l’un des piliers les plus prometteurs de la transition énergétique nationale.

Située à la croisée des stratégies de développement durable et de souveraineté énergétique du Royaume, cette région joue un rôle moteur dans la production d’électricité à partir de sources renouvelables.

Portée par une vision stratégique ambitieuse, conjuguant volonté politique, innovation technologique et investissements structurants, Laâyoune-Sakia El Hamra devient progressivement un modèle régional et africain dans le domaine des énergies vertes. 




Elle incarne ainsi la dynamique du nouveau modèle de développement des provinces du Sud, lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2015, contribuant à faire du Maroc un acteur de référence en matière d’énergies propres, de lutte contre le changement climatique et de création de valeur ajoutée territoriale.

Énergie éolienne : Plus de 2.000 MW en ligne de mire 






Dans le domaine éolien, la région totalise déjà 1.268 MW de puissance installée, répartis entre plusieurs parcs structurants : Akhfenir I & II (200 MW), Tarfaya (300 MW), Foum El Oued (50 MW), Aftissat I (200 MW), Aftissat II (200 MW) et Boujdour I (318 MW). Et l’avenir s’annonce tout aussi prometteur, avec 740 MW supplémentaires en cours de réalisation ou en projet, dont Aftissat III (100 MW, 2026), Aftissat 4 (50 MW, 2026), Tiskrad (100 MW, 2027), Boujdour II (300 MW, 2027), Tarfaya extension (70 MW, 2027) et Grad Jrad Laâyoune (120 MW, 2027). 


À terme, la région franchira ainsi le cap symbolique des 2.000 MW.



 Le solaire, catalyseur de croissance et de compétitivité 




Le potentiel solaire, lui aussi, est déjà largement exploité, avec deux grandes centrales photovoltaïques opérationnelles : Noor Laâyoune (85 MW), mise en service en 2018 à Dcheira, et Noor Boujdour I (20 MW).

En cumulant les capacités éoliennes et solaires existantes et celles en cours, Laâyoune-Sakia El Hamra contribue directement à l’objectif national de 52 % d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2030.

La région devient ainsi « un acteur incontournable dans la transition énergétique, y compris dans les nouvelles filières comme l’hydrogène vert.

Hydrogène vert : Un complexe industriel en préparation 




Dans l’axe Tarfaya-Boucraa-Laâyoune, un projet majeur de production d’ammoniac vert est en cours de préparation. Alimenté par un parc solaire et éolien de 3,8 GW, le complexe affichera une capacité de production d’un million de tonnes d’ammoniac/an, selon le directeur régional.

Ce projet prévoit aussi l’implantation d’une usine de fabrication d’hydrogène à partir de la technologie d’électrolyse. En parallèle, une station de dessalement d’une capacité de 60 millions de m³ viendra approvisionner ces installations industrielles.

Piloté par le Groupe OCP et ses partenaires, ce chantier s’inscrit pleinement dans l’Offre Maroc sur l’hydrogène vert, avec des retombées économiques, sociales et environnementales majeures pour les provinces du Sud du Royaume.

À travers ces projets structurants, Laâyoune-Sakia El Hamra s’érige en véritable pôle énergétique vert, combinant croissance économique, inclusion sociale et durabilité environnementale.

Portée par la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi, des ressources naturelles inégalées et un engagement collectif, la région illustre la capacité du Maroc à réussir sa transition énergétique dans une logique territoriale, équitable et souveraine.

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