Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a plaidé pour un avenir “industriel” vert et connecté en Afrique dans le but de favoriser une prospérité partagée sur l’ensemble du continent.
Dans un message marquant la Journée de l’industrialisation de l’Afrique, célébrée le 20 novembre, le chef de l’ONU a relevé que cette journée constitue l’occasion de célébrer la détermination des pays africains à transformer leurs économies et à bâtir un avenir durable pour tous.
« À travers l’Afrique, les industries vertes se développent, en grande partie grâce à l’ingéniosité et à l’esprit d’initiative des femmes et des jeunes », s’est-il félicité. Il a également souligné qu’une nouvelle ère des possibles s’ouvre avec la Zone de libre-échange continentale africaine.
Pour lui, cette initiative de coopération économique est à même de créer un marché unifié et de jeter les bases de chaînes d’approvisionnement durables et d’une prospérité partagée dans toute la région.
Le haut responsable onusien a toutefois fait remarquer que des difficultés persistantes pèsent sur la croissance en Afrique, notamment les problématiques liées aux changements climatiques, au creusement de la dette et à l’insécurité alimentaire et énergétique.
Pour favoriser cette croissance, il est essentiel, selon M. Guterres, de procéder à la réforme de l’architecture financière mondiale, d’alléger véritablement le fardeau de la dette, de tripler la capacité de prêt des banques multilatérales de développement.
Il est question aussi d’accorder aux pays en développement un rôle plus central dans les institutions économiques mondiales, a-t-il estimé.
« Une industrialisation durable est essentielle pour libérer le plein potentiel de l’Afrique et atteindre les objectifs de développement durable », a conclu le SG de l’ONU.
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