(www.infomediaire.ma) – Ils étaient 8 candidats en lice pour la présidence de la Banque Africaine de développement (BAD), dont un Tunisien. Mais le 28 mai, lors des Assemblées générales de cette institution, la journée fut fatidique à Jaloul Ayed, ancien ministre Tunisien des Finances.
Son impressionnant CV n’a pas suffi à le propulser à la présidence de l’institution. Les choses ont pris une autre tournure : 2 pays du Maghreb, la Libye et l’Algérie ne l’ont pas soutenu. Ayed s’est dit “choqué”, lors d’une conférence de presse tenue au siège du ministère des Affaires étrangères, en présence du ministre Taieb Baccouche.
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