Selon l’étude BAD-OCDE, Le Maroc figure parmi les 5 ‘‘bons élèves’’ africains qui ont su diversifier leurs ressources fiscales au cours de la décennie. Il peut se prévaloir d’avoir fait passer ses recettes fiscales de 19,7% du PIB en 2002 à 26,9% en 2008. Dans le même temps, la part des impôts directs dans les recettes de l’État est passée de 34,1% à 43%.
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