(www.infomediaire.ma) – Les camps de Tindouf sont privés des droits les plus élémentaires reconnus par l'ONU, notamment le droit d'asile, a affirmé, Bachir Dkhil Ahmed, l'un des fondateur du polisario qui a regagné la mère-patrie. Les camps de Tindouf se sont transformés en un fonds de commerce générateur de revenus au profit des dirigeants du "polisario" dont le nombre se compte sur le bout des doigts, a affirmé, Dkhil, également président de l'association Alter-Forum, dans un entretien à un quotidien de la place ("Assabah"). Dkhil a jugé paradoxal de soumettre les populations à une poignée d'individus dont l'influence se retrouve renforcée uniquement grâce au soutien algérien et à l'administration d'une main de fer des camps de Tindouf. "Le polisario n'a jamais représenté tous les sahraouis. Il s'agit là d'une allégation prétentieuse", a-t-il martelé, précisant que le nombre des dirigeants du "polisario", tous rangs confondus, ne dépasse guère 200 tandis que les provinces du Sud comptent plus de 1 000 élus issus des instances élues au Sahara. Et de surcroît, a-t-il ajouté, toutes les institutions étatiques sont dirigées par des sahraouis.
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