L’épisode 30 de l’émission On s’en foot du mondial, animé par Ouadih Dada, offre une analyse pointue des récents événements footballistiques mondiaux tout en se projetant sur l’avenir du football marocain. Le plateau, composé des experts Saad Moufakkir, Paco Mounir Messari, Mehdi El Abaddi et Houssam Eddine, a débuté par la traditionnelle séquence de l’Instant Foot et de l’Instant Faute.
Les chroniqueurs ont salué la longévité exceptionnelle de Lionel Messi, véritable icône du ballon rond. En revanche, des critiques acerbes ont été formulées à l’encontre des choix tactiques de Tuchel, de l’attitude jugée agressive de Mbappé envers le gardien espagnol, ainsi que des déclarations de Didier Deschamps concernant l’arbitrage suite à la défaite de l’équipe de France.
Le débat s’est ensuite orienté vers la finale très attendue opposant l’Espagne à l’Argentine. Les experts s’accordent à dire qu’il s’agit d’une finale de rêve, confrontant le champion d’Europe au champion du monde en titre. La force mentale de l’équipe argentine a été mise en exergue, tout comme la cohésion tactique de la formation espagnole dirigée par De la Fuente. Une anecdote particulièrement touchante a été rappelée : une photographie datant de 2007 où l’on aperçoit Messi donnant le bain au jeune Lamine Yamal lors d’une campagne de l’UNICEF, illustrant de manière symbolique un passage de flambeau entre deux générations.
L’actualité des Lions de l’Atlas a également occupé une place centrale dans les discussions. La reconduction de Mohamed Ouahbi à la tête de l’équipe nationale a été largement soutenue par les invités, qui y voient une continuité indispensable pour l’édification d’un projet sportif solide. La jeunesse de l’effectif marocain, soulignée comme étant le plus jeune à partir des huitièmes de finale, représente un atout majeur pour les années à venir. L’ambition affichée est claire et audacieuse : remporter la Coupe du Monde 2030, compétition co-organisée par le Maroc, l’Espagne et le Portugal.
Enfin, l’émission s’est conclue sur une série d’anecdotes croustillantes dans la rubrique Fou de Foot. Il a été mentionné le refus du président argentin Javier Milei d’assister à la finale par pure superstition, ainsi que la présence annoncée de personnalités telles que Donald Trump et le roi Felipe VI lors de la cérémonie de clôture.
La vente record du maillot porté par Pelé lors de la finale de 1958, adjugé pour 4,9 millions de dollars, a également été évoquée pour illustrer la passion dévorante et parfois irrationnelle qui entoure les reliques de l’histoire du football.
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