Arrivé ce lundi en Suisse, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, représente le Maroc à la 56e réunion annuelle du Forum économique mondial, organisée à Davos jusqu’au 23 janvier 2026. Cette édition se tient dans un contexte de fortes secousses géopolitiques, technologiques et sociétales, et annonce une participation de très haut niveau.
Le Chef du gouvernement conduit une délégation marocaine comprenant notamment la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, ainsi que le Directeur général de l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations, Ali Sadiki.
Placée sous le thème « Un esprit de dialogue », la rencontre réunit près de 3.000 participants issus de plus de 130 pays. Les organisateurs évoquent environ 400 responsables politiques, dont près de 65 chefs d’État et de gouvernement, aux côtés d’un important contingent ministériel : 55 ministres de l’économie et des finances, 33 ministres des affaires étrangères, 34 ministres du commerce, ainsi que 11 gouverneurs de banques centrales. Un niveau de représentation qui traduit l’importance accordée à ce rendez-vous, alors que les repères traditionnels de coopération internationale sont bousculés.
Les décideurs publics y croiseront aussi près de 850 directeurs généraux et présidents des plus grandes entreprises mondiales, ainsi qu’une centaine de fondateurs de licornes et de pionniers technologiques. Le Forum se présente comme une plateforme impartiale de dialogue et d’action, destinée à favoriser des échanges entre responsables publics, chefs d’entreprise, organisations internationales, société civile et monde académique.
Au menu des discussions : la gestion des risques géopolitiques, l’incertitude économique, et l’émergence de nouveaux modèles de collaboration face à des notions de sécurité, de souveraineté et d’intégration mondiale de plus en plus débattues. Les échanges aborderont également l’exploitation responsable de l’innovation, notamment les technologies de rupture comme l’intelligence artificielle générative, ainsi que la recherche de trajectoires favorisant la compétitivité et une croissance inclusive.
La dimension humaine des transformations occupera une place centrale, avec un accent mis sur l’investissement dans les compétences, l’adaptation des forces de travail et le bien-être. Les participants examineront enfin les voies pour reconstruire la prospérité tout en respectant les limites planétaires, à travers des systèmes énergétiques, naturels et hydriques plus durables.
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