La victoire du Maroc contre les Comores (2-0) en ouverture de la CAN 2025 a laissé une question centrale en suspens : Achraf Hakimi, le capitaine des Lions de l’Atlas, sera-t-il sur le terrain pour la prochaine rencontre décisive contre le Mali ?
Laissé sur le banc pour le premier match, le cas du latéral parisien a alimenté un débat nourri, fondé sur les déclarations du sélectionneur et l’analyse des observateurs.
L’absence d’Hakimi face aux Comores n’était pas une surprise totale. Jugé encore « trop juste » après son entorse à la cheville contractée début novembre, sa mise au repos était une mesure de précaution.
Cette décision a été largement commentée, mais c’est surtout la communication du sélectionneur, Walid Regragui, qui a retenu l’attention.
Loin de laisser planer le doute sur la gravité de la situation, W. Regragui a publiquement loué le dévouement de son joueur.
De son côté, Achraf Hakimi a lui-même contribué à apaiser les craintes. Cette posture, combinée à des gestes symboliques comme la présentation de son trophée de Ballon d’or africain au public avant le match, a été interprétée comme le signe d’un joueur pleinement impliqué et prêt à revenir.
Le consensus médiatique qui se dégage est clair : la participation d’Hakimi à la CAN 2025 n’est pas remise en question. L’interrogation ne porte plus sur sa capacité à jouer, mais sur le moment de son retour. Les analyses convergent vers une rentrée progressive. La prudence était de mise contre les Comores, mais le match contre le Mali, un adversaire d’un autre calibre, pourrait changer la donne.
Plusieurs médias estiment qu’Hakimi « pourrait avoir l’opportunité de jouer ce vendredi face au Mali ». L’objectif, selon l’analyse générale, serait de lui permettre d‘« engranger du temps de jeu avant le début des choses sérieuses avec les huitièmes de finale ». Si le sélectionneur choisit de le préserver encore, son entrée en jeu contre la Zambie lors du troisième match de poule est considérée comme quasi certaine.
Rejoignez-nous sur WhatsApp
Rejoignez-nous sur telegram
Suivez-nous sur Google News






