L’économie québécoise a affiché une croissance modérée de 0,7 % en 2025, selon les dernières données publiées par l’Institut de la statistique du Québec.
Cette progression, bien que positive, reste contenue et s’inscrit dans un contexte économique marqué par des dynamiques contrastées entre consommation, commerce extérieur et secteurs d’activité.
Le principal moteur de cette croissance demeure la consommation finale, en hausse de 1,8 % par rapport à 2024. Cette dynamique repose essentiellement sur les dépenses des ménages (+1,6 %) ainsi que sur celles des administrations publiques (+1,9 %), traduisant une certaine résilience de la demande intérieure.
En revanche, le commerce extérieur a pesé sur la performance globale. Les exportations de biens et services ont reculé de 0,9 %, tandis que les importations ont progressé de 0,9 %, accentuant le déséquilibre.
Sur le plan sectoriel, l’économie québécoise présente un contraste marqué. Les industries de services ont progressé de 1,4 %, alors que les industries de biens ont enregistré une baisse de 1,2 %.
Au total, 14 des 20 principaux secteurs économiques ont connu une hausse d’activité. Les performances les plus notables ont été observées dans les services financiers et les assurances (+3,4 %), les services d’enseignement (+3 %), les services immobiliers et de location (+2,2 %), ainsi que le commerce de détail (+2,5 %) et les soins de santé et l’assistance sociale (+1,7 %).
À l’inverse, le secteur de la fabrication, en recul de 3,9 %, apparaît comme le principal frein à la croissance économique de la province en 2025.
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