La croissance de l’économie marocaine devrait atteindre 4,2 % en 2026, selon la Banque africaine de développement (BAD).
Cette progression serait soutenue par la consommation des ménages et les investissements dans les infrastructures.
Les secteurs de l’agriculture, de l’industrie manufacturière, de la construction et du tourisme devraient rester les principaux moteurs de l’activité économique.
L’inflation devrait rester maîtrisée, à 2,4 % en 2026 puis 2,3 % en 2027.
Le déficit du compte courant devrait se creuser à 3,5 % du PIB en 2026, avant de reculer à 3,4 % en 2027.
De son côté, le déficit budgétaire poursuivrait son amélioration, passant à 3,7 % du PIB en 2026 puis à 3,2 % en 2027.
Par ailleurs, la BAD souligne la forte croissance des marchés boursiers africains, avec une capitalisation d’environ 1 200 milliards de dollars, concentrée principalement au Maroc, en Égypte et en Afrique du Sud.
L’institution met également en garde contre les risques liés aux perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, susceptibles d’augmenter le coût des intrants, notamment pour les engrais, ainsi que les coûts de l’énergie pour les pays importateurs de pétrole.
Ces impacts pourraient toutefois être atténués par une gestion proactive des risques climatiques, la diversification des échanges commerciaux, de bonnes récoltes et des investissements soutenus.
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