Le magazine américain Variety met en lumière l’essor remarquable de l’industrie cinématographique marocaine, devenue ces dernières années un véritable pôle d’attraction pour les grandes productions internationales.
Longtemps reconnu pour sa stabilité, ses infrastructures modernes et la diversité de ses paysages, le Maroc a franchi un cap décisif en 2018 avec l’introduction d’un crédit d’impôt en faveur des tournages.
Cette même année a également marqué le lancement des Ateliers de l’Atlas, lors du Festival international du film de Marrakech. Cette plateforme accompagne les jeunes cinéastes et facilite leur accès aux réseaux professionnels internationaux.
Selon Variety, plus de 150 projets ont déjà bénéficié de ce dispositif, contribuant à l’émergence de nouveaux talents, dont Asmae El Moudir, récompensée à l’international pour son documentaire La Mère de tous les mensonges.
Parallèlement, le Royaume attire de plus en plus de productions étrangères, transformant ses paysages en décors de cinéma à grande échelle.
En 2025, le Centre cinématographique marocain a soutenu 23 longs métrages étrangers, générant plus de 165 millions de dollars d’investissements locaux. La production nationale a également progressé, atteignant 54 films, contre seulement 4 au début des années 2000.
Le principal défi reste aujourd’hui la production à grande échelle et l’accès aux financements internationaux.
Une dynamique qui confirme l’ambition du Maroc de s’imposer durablement comme acteur majeur du cinéma mondial.
Rejoignez-nous sur WhatsApp
Rejoignez-nous sur telegram
Suivez-nous sur Google News



