La Chambre des conseillers a adopté, jeudi à Rabat, la première partie du projet de loi de finances au titre de l’année budgétaire 2026, lors d’une séance plénière tenue en présence du ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa.
Le texte a été adopté par 38 voix pour, 12 contre et 7 abstentions.
Sur un total de 227 amendements déposés, dont la majorité portait sur la première partie du projet, 72 ont été retenus, 67 rejetés et 85 retirés par leurs auteurs, selon le rapport de la commission des finances, de la planification et du développement économique à la Chambre des conseillers.
Lors des discussions, le ministre a mis en avant les avancées significatives réalisées en matière de réduction du déficit et de maîtrise de l’endettement, soulignant que plusieurs institutions internationales saluent la solidité des finances publiques marocaines.
Cette amélioration confère au Royaume une marge de manœuvre plus élargie pour engager des réformes stratégiques, conformément aux Hautes Orientations Royales relatives au renforcement de l’État social.
Dans ce cadre, le gouvernement poursuit la généralisation des aides sociales directes et la réforme de la protection sociale, à travers notamment la transition progressive des bénéficiaires du RAMED vers le régime de l’Assurance Maladie Obligatoire.
S’agissant du volet santé, le PLF 2026 consacre une enveloppe de 42,4 milliards de dirhams au renforcement de l’offre de soins, à la poursuite de la construction et de l’équipement des établissements hospitaliers, ainsi qu’à la création de 8.000 nouveaux postes budgétaires.
Un ensemble de mesures visant à consolider la stabilité financière du Royaume et à soutenir les priorités sociales.
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