Le 6 avril, le vrai crash-test de la place casablancaise

Le lancement du marché à terme, fixé au 6 avril, marque une étape très attendue pour la place casablancaise. Selon l’analyse rapportée, il s’agit d’un tournant structurant, appelé à doter le marché de nouveaux outils de couverture, à améliorer la formation des prix et à renforcer l’attractivité globale de Casablanca Finance City.

Mais le succès ne se jouera pas le jour J. L’auteur insiste sur un point clé: la liquidité ne se décrète pas, elle se construit dans le temps, à travers des stratégies cohérentes, l’innovation des acteurs privés, et surtout un marché secondaire vivant, notamment sur les valeurs moyennes.

Dans cette logique, le 6 avril est présenté comme un jalon, tandis que la phase décisive commencera après, avec plusieurs conditions de réussite: animation du marché, pédagogie, qualité de l’information, discipline opérationnelle et capacité des infrastructures à absorber des volumes croissants.

En parallèle, Finances News Hebdo souligne qu’avec 424 MMDH de recettes ordinaires en 2025, l’État franchit un seuil inédit, dans un contexte international difficile marqué par un ralentissement de la croissance mondiale, des tensions géopolitiques et l’impact croissant des aléas climatiques. Cette progression, tirée par l’impôt, contribuerait à financer les engagements sociaux et l’investissement tout en maintenant le déficit dans les limites de la Loi de Finances.

Pour la période 2026-2028, le gouvernement table sur un déficit autour de 3%, avec l’objectif de ramener la dette du Trésor à 64% du PIB à l’horizon 2028, dans une trajectoire de consolidation progressive.

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