Près de 80 milliards de dollars ont été investis par les entreprises chinoises dans les technologies propres à l’étranger en 2024, selon une étude publiée par le groupe australien Climate Energy Finance (CEF). Depuis début 2023, le montant engagé dans les projets verts hors de Chine dépasse désormais 180 milliards de dollars.
Cette offensive d’investissement permet à la deuxième économie mondiale de renforcer sa part de marché dans les filières bas carbone, en faisant de l’Asie du Sud-Est sa première zone cible. Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord s’imposent toutefois comme les régions les plus dynamiques, portées par des stratégies de diversification économique et de transition énergétique.
Dans le cadre de ce financement, les groupes chinois privilégient de vastes projets intégrés, couvrant l’extraction des matières premières, leur transformation industrielle et la production de technologies propres. Parmi les projets phares figure un complexe d’hydrogène vert de 8,28 milliards de dollars au Nigeria, porté par Longi Green Energy.
Parallèlement, une usine de batteries de 6 milliards de dollars est en construction en Indonésie, développée par Contemporary Amperex Technology Co Limited (CATL), l’un des leaders mondiaux du secteur.
Par l’ampleur et la structuration de ces investissements, la Chine s’impose un peu plus comme un acteur central du développement vert mondial, influençant les chaînes de valeur de l’énergie, de l’industrie et des technologies propres sur plusieurs continents.
Rejoignez-nous sur WhatsApp
Rejoignez-nous sur telegram
Suivez-nous sur Google News




