Industrie : des tendances contrastées
Manufacturière : croissance prévue, notamment dans l’alimentaire, la chimie et les produits minéraux non métalliques. L’automobile et les équipements électriques anticipent un repli, mais l’emploi global reste stable.
Extractive : progression attendue grâce aux phosphates, effectifs stables.
Énergétique : hausse de la production (surtout électricité et gaz), mais recul des emplois.
Environnementale : continuité, sans variation notable de l’activité ni des effectifs.
Construction : un moteur de croissance nuancée
Le secteur table sur une hausse d’activité, portée par le génie civil et les travaux spécialisés. La construction de bâtiments, en revanche, ralentirait. Fait marquant : l’emploi devrait reculer, une tendance inverse aux trimestres précédents.
Bilan du 2e trimestre 2025
Industrie manufacturière : progression grâce à la chimie, l’automobile et les boissons, mais fragilité dans l’habillement et les équipements électriques.
Taux d’utilisation des capacités : 74%.
Approvisionnements difficiles pour 39% des entreprises, trésorerie jugée tendue par 19% des patrons.
Construction : activité en hausse, TUC à 72%, mais pression sur la trésorerie (30% des entreprises).
Des défis structurels persistants
Approvisionnements : contrainte récurrente (près de 40% des entreprises).
Trésorerie : amélioration relative début 2025, mais difficultés toujours présentes.
Volatilité sectorielle : l’extractif dépend fortement du cycle des phosphates, l’énergie voit ses effectifs se réduire malgré la croissance.
En somme, la dynamique reste positive, mais fragile : la croissance anticipée ne pourra être durable que si les entreprises surmontent les contraintes de trésorerie et sécurisent leurs chaînes d’approvisionnement.
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