Les fondamentaux du 2e pilier de la loi de finances 2026

Au-delà de la consolidation économique, le développement du Maroc se mesure à l’aune du bien-être de ses citoyens et de la vitalité de ses territoires.

C’est le sens du deuxième pilier de la loi de finances axé sur le lancement d’une nouvelle génération de programmes de développement territorial intégré, une initiative conçue pour ne laisser personne au bord du chemin.

Pour garantir la cohérence et l’efficacité de cette vision, un « Fonds de développement territorial intégré » est créé.
Ce mécanisme financier agira comme un catalyseur, assurant la convergence des financements et la synergie des actions sur le terrain.

L’humain est au cœur de cette stratégie, avec un investissement massif et sans précédent dans les secteurs sociaux. 140 milliards de dirhams sont alloués à la santé et à l’éducation, soit une augmentation de plus de 21 milliards par rapport à 2025.
Cet effort budgétaire s’accompagne de la création de plus de 27 000 postes, renforçant ainsi les services publics essentiels au plus près des citoyens.

Pour répondre aux attentes urgentes, 20 milliards de dirhams sont dédiés à des programmes prioritaires. Ces fonds permettront de déployer des actions rapides, ciblées, et à fort impact social et territorial, apportant des solutions concrètes aux défis du quotidien.

Face à l’enjeu climatique, la gestion de l’eau devient une priorité nationale. Une enveloppe de 16,4 milliards de dirhams est consacrée à une gestion proactive et durable de cette ressource vitale.
L’objectif est double : répondre aux besoins de la population en eau potable et accélérer la mise en œuvre des grands projets hydrauliques structurants pour l’avenir.

Le développement doit aussi irriguer le monde rural.
Le programme national pour le développement intégré des Centres Ruraux Émergents sera mis en œuvre, avec une première phase ciblant 36 centres en 2026, pour un coût global de 2,8 milliards de dirhams.
Il s’agit de transformer ces localités en véritables pôles de services et d’opportunités.

Enfin, la promotion de l’emploi reste la clé de voûte de l’inclusion sociale.
L’État s’engage à soutenir activement les Très Petites et Moyennes Entreprises (TPME), à améliorer les mécanismes d’intermédiation sur le marché du travail et à rehausser la qualité de la formation pour qu’elle réponde aux besoins réels de l’économie.

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