Le modèle marocain de coexistence religieuse et de dialogue interreligieux a été salué jeudi à Genève par plusieurs leaders confessionnels et responsables des droits de l’Homme, en marge de la 61e session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.
Lors d’un événement consacré à la lutte contre les discours de haine, organisé par la Mission permanente du Royaume à Genève, les intervenants ont mis en avant les initiatives du Maroc en faveur de la tolérance, du dialogue et de la coexistence pacifique.
Le représentant du Congrès juif mondial auprès de l’ONU à Genève et de l’UNESCO, Leon Saltiel, a souligné la longue histoire de la présence juive au Maroc, marquée par la coexistence et le dialogue, rappelant également les efforts du Royaume pour préserver cet héritage, à travers la restauration de synagogues, de cimetières et la création de musées.
De son côté, Peter Prove, du Conseil œcuménique des Églises, a estimé que le Maroc offre un terreau favorable aux initiatives de dialogue interreligieux, citant notamment le Plan d’action de Fès comme cadre structurant.
Pour sa part, Michael Wiener, du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme, a mis en avant le rôle pionnier du Maroc dans la lutte contre les discours de haine, rappelant que le Plan d’action de Rabat de 2012 demeure une référence internationale.
Les participants ont globalement souligné que l’expérience marocaine illustre une approche concrète du dialogue interreligieux, fondée sur la protection des droits, l’éducation, la coopération et la prévention de l’intolérance.
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