L’ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès des Nations-Unies, Omar Hilale, a affirmé, mercredi devant la 4ème Commission de l’ONU, que le processus de décolonisation des Provinces du Sud a été bel-et-bien achevé en 1975 et que la décolonisation du Sahara marocain s’est réalisée conformément à la légalité internationale.
« Comme nous le savons tous, la légalité internationale est l’émanation du droit positif international, lequel repose sur trois fondations: les principes universels ou onusiens, les traités, et la coutume », a tenu à rappeler l’ambassadeur Hilale, qui intervenait à la fin des débats de la 4ème Commission sur la question du Sahara marocain.
Dans cet ordre d’idées, Hilale a relevé que « primo, le Maroc a récupéré ses provinces du sud conformément aux principes de la Charte des Nations-Unies, particulièrement son article 33 du Chapitre VI, qui stipule que les parties à tout différend +doivent en rechercher la solution, avant tout, par voie de négociation+ et aux résolutions de l’Assemblée Générale, qui citent expressément le Maroc et l’Espagne ».
Ces négociations, a-t-il rappelé, ont abouti à la récupération progressive de Tarfaya en 1958, puis Sidi Ifni en 1969 et enfin la Région de Saquia Al Hamra et Oued Eddahab en 1975, notant que « c’est donc la négociation qui a permis de mettre fin à la présence espagnole au Sahara ».
« Secundo, c’est un instrument multilatéral qui a scellé le retour du Sahara au Maroc, en l’occurrence l’accord de Madrid de 1975. Sa légalité a été consacrée par son dépôt auprès du Secrétaire Général des Nations Unies, ainsi que par l’Assemblée générale, qui en a pris acte par sa résolution 3458B du 10 décembre 1975 », a encore précisé le diplomate marocain.
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