Le Mexique a porté à 10.000 le nombre de soldats déployés dans l’ouest du pays, principalement dans l’État de Jalisco, pour tenter de contenir une vague de violences liée au CJNG (Cartel de Jalisco Nueva Generación).
Pourquoi les hostilités se sont déclenchées
Les troubles ont éclaté après l’annonce de la mort de Nemesio Oseguera Cervantes, alias “El Mencho”, chef du CJNG, touché lors d’une opération à Tapalpa puis décédé pendant son transfert vers Mexico. Cette disparition a déclenché une riposte immédiate du cartel.
Dans la foulée, des membres présumés du CJNG ont mené des actions coordonnées: barrages routiers, incendies de véhicules, attaques contre stations-service, commerces et banques, ainsi que des affrontements avec les forces de l’ordre dans plusieurs États.
Face à l’escalade, les autorités ont annoncé l’envoi de renforts, avec 2.500 militaires supplémentaires dans le Jalisco, pour atteindre 10.000 soldats engagés depuis dimanche, alors que le pays se projette déjà vers le Mondial 2026, coorganisé avec les États-Unis et le Canada, et dont Guadalajara (capitale du Jalisco) fait partie des villes hôtes.
Sur le plan humain, le ministre de la Sécurité Omar Garcia Harfuch a fait état de 25 morts au sein de la garde nationale, ainsi que d’un agent de sécurité et d’un fonctionnaire du parquet, tandis que 30 membres du cartel auraient été tués lors des opérations et échanges de tirs.
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