Ce que l’UNESCO remet au centre du débat pour les femmes et les filles

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars, l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) a réaffirmé son engagement à faire progresser les droits, la justice et l’action en faveur de toutes les femmes et les filles.

Dans un message publié dimanche à cette occasion, le directeur général de l’UNESCO, Khaled El-Enany, a souligné que l’organisation entend poursuivre sa mobilisation avec l’ensemble de ses partenaires afin que les droits des femmes et des filles deviennent une réalité vécue, partout et pour toutes.

L’institution onusienne relève que, dans plusieurs régions du monde, les femmes et les filles continuent de faire face à des inégalités persistantes, voire à des reculs préoccupants dans plusieurs domaines clés, notamment l’accès à l’éducation, à l’emploi, aux responsabilités publiques, aux ressources économiques, ainsi qu’à la participation à la vie culturelle et scientifique.

Face à ces défis, l’UNESCO rappelle que l’égalité des genres demeure l’une de ses priorités globales, structurante pour l’ensemble de ses interventions dans les secteurs de l’éducation, des sciences, de la culture, de la communication et de l’information.

Le message met également en avant les actions menées par l’organisation pour accompagner les États dans la réforme des politiques éducatives, tout en favorisant le leadership des femmes dans des secteurs d’avenir, notamment la science et l’intelligence artificielle.

Pour l’UNESCO, la promotion des droits des femmes et des filles ne relève pas uniquement d’un impératif d’équité. Elle constitue aussi une condition essentielle pour bâtir un développement durable, soutenir une innovation partagée et renforcer les bases d’une paix durable.

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