Les États-Unis prévoient de réduire la présence de leurs troupes en Irak de 5.200 à 3.000 soldats d’ici fin septembre, alors que le président Donald Trump cherche à tenir sa promesse électorale de mettre fin aux “guerres (américaine) sans fin”. “Cette empreinte réduite nous permet de continuer à conseiller et à aider nos partenaires irakiens à éradiquer les derniers vestiges de l’EI en Irak et à assurer sa défaite durable”, a annoncé le général Frank McKenzie, commandant du Commandement central américain, lors d’une cérémonie pour l’opération Inherent Resolve, avec le ministre irakien de la Défense.


Le général McKenzie a affirmé que cette décision est due à la “confiance des États-Unis dans la capacité accrue des forces de sécurité irakiennes à opérer de manière indépendante”.


Un haut responsable de l’administration américaine a déclaré mardi à la presse qu’il s’attendait également à une annonce du retrait des troupes d’Afghanistan dans les jours à venir.


La décision de retirer les troupes américaines d’Irak est attendue depuis longtemps et intervient alors que le président Donald Trump tente de tenir ses promesses de campagne de 2016 et de se donner davantage de chances dans une course à la réélection difficile.